Métaux lourds et métalloïdes issus des anciennes mines métallifères des Cévennes gardoises : retrouvez, polluant par polluant, les analyses de l’observatoire ADAMVM, les seuils réglementaires par usage et les zones concernées dans le Gard.
L’exploitation minière historique de la région de Saint-Félix-de-Pallières (plomb, zinc, antimoine) a laissé un héritage de contamination des sols, des eaux et des sédiments par les métaux lourds. L’observatoire documente 11 polluants disposant d’une page dédiée.
♾️ Une pollution qui ne s’efface pas. Les métaux ne se dégradent jamais : une fois libérés par l’activité minière, ils restent dans les sols et les sédiments pour des siècles. Ici même, dans les Cévennes, on mesure encore des métaux laissés par des mines d’il y a plus de 800 ans.
⛏️ Des montagnes de déchets. Une mine produit surtout de la roche : environ 90 % du volume extrait finit en déchets — stériles et résidus stockés sur place, souvent derrière une digue. Ici, la seule digue de Pallières en retient environ 1 million de tonnes.
Pour chaque métal lourd ou métalloïde suivi, une page détaillée présente les chiffres clés, les seuils réglementaires par usage, les effets sanitaires et les communes et cours d’eau concernés. Ils sont regroupés selon leur toxicité — toxiques même à faible dose ou utiles à faible dose mais toxiques en excès :
aucun rôle utile pour l’organisme.
le corps en a besoin en très petite quantité.
Chaque valeur mesurée est comparée aux seuils réglementaires applicables selon l’usage (terre, eau) pour établir un statut (conforme, vigilance, dépassement). Pour la méthodologie complète, consultez la foire aux questions.